† La page blanche †

† La page blanche †
Que dire, je ne sais pas, je remonte mes manches.
Quoi écrire, je ne vois pas, je n'ai qu'une page blanche.
Parler de quoi, de ma tristesse, de cette fenêtre où je me penche ?
Ecrire sur quoi, sur ma détresse, sur l'avenir qui me tranche ?

Toutes ces question sont sans réponses, tans que les mots ne viennent pas.
Toutes ces pensées sont en quinconces, groupé dans un je ne sais quoi.
Dans un cerveau, du moins une sorte, où les idées s'entassent en tas.
Dans un cerveau noir, sans portes, où la gaieté n'existe pas.

Le pouvoir de retranscrire, tous ces songes en un écrit,
Est un savoir qui peux mourir, si l'on en fait pas un récit.
Seulement faut il avoir les mots, pour exprimer cette utopie,
Des mots que je ne trouve guère pour pouvoir raconter ma vie.

Seulement ma vie n'a pas de sens, vu qu'elle n'a pas été écrite,
Mais peut-être est elle une chance, ou peut-être est elle maudite.
Alors je peux écrire ma mort, pour voir si elle arrive plus vite,
Car si j'écris, c'est moi d'abord, qui décris ma mort, qui la dicte.

Alors voyons comment donner vie, à la mort de soi-même,
Voyons comment est la nuit, lorsqu'elle est écrite de haine.
J'écris ma mort, j'écris ma vie, celle qui commence, qui fini même,
Voici l'histoire de ma mort, celle qui soulagera ma peine :

Il était une fois une plume, qui frotta contre le papier,
Non pas pour décrire une lune, mais une vie en vérité.
Cette plume était tenue, par un homme dont la liberté,
La tristesse, le mal et la peur étaient écrit sur du papier.

Arrivé à la dernière phrase, il ne pu jamais continuer,
Car sont histoire en quelques pages, ne pouvait pas s'achever.
Il compris en regardant son texte, que si cette phrase il terminait,
Ce serait la fin de l'histoire, de sa vie, de ses rêves à jamais.

Alors il se leva lentement, et regarda le ciel,
La lune était brillante, et les étoiles couleur miel.
Il se dit que la mort n'est peut-être pas si belle.
Et que sa triste vie, n'est pas bonne pour la poubelle.

Seulement aujourd'hui, il a changé d'avis,
Ou plutôt, soyons précis, J'AI changé d'avis.
Car cette histoire c'est la mienne, elle se fini cette nuit.
Je fini cette phrase par « aime »...et au revoir je vous dis.


Texte de 47 (Mai 2007)

# Posté le mardi 15 janvier 2008 13:37

† Encre noire †

† Encre noire †
Comme souvent, je ne sais quoi écrire.
Mon mal être est-il si indescriptible ?
Chaque jour j'ai l'impression que c'est pire.
L'espoir est-il pour moi impossible ?

Il est parfois simple de trouver l'inspiration,
Pour décrire un mal, une tristesse, une douleur.
Mais lorsque l'encre ne coule plus du crayon,
L'histoire s'achève et se meurt.

Je m'efforce de trouver des rimes, Pour que mon texte soit joli,
Mais comme au fond des abîmes, Je ne sais pourquoi j'écris.
Car mon récit ne rime à rien, Il succède des phrases au présent,
Ce n'est pas comme lire un bouquin ou bien un conte passionnant.

J'enchaine les mots au hasard, comme l'écriture d'une partition,
Mais si l'écriture est un art, elle doit donner de l'émotion.
Comme une note de musique, titille une oreille,
Un mot doit rendre unique, le plaisir d'un ½il.

Comment rendre passionnant, un texte sans intérêt,
Comment accrocher les gens, avec des mots aussi simplet ?
Peut être pour le plaisir, de voir les mots s'enlacer,
Afin qu'ils puissent devenir, des couples au sens figuré.

Même si mon récit ne rime à rien, même si vous êtes las de le lire à présent,
J'espère que vous le lirez jusqu'à la fin, pour me dire que je n'ai pas perdu mon temps.
Quoi que pour écrire le temps n'est pas perdu, puisqu'entre ces lignes il y a des secrets,
Des secrets que personne n'a jamais connus, des secrets que personne ne saura jamais.

Alors si à ce texte, vous n'avez rien compris,
Vous n'êtes pas bête, mais le texte indécis.
Les phrases se battent pour avoir une place,
L'ordre est inexact, et le sens s'efface.

Par ce paragraphe je vais donc terminer,
Ce texte sans non et dénué d'intérêt.
Pour ceux qui ont pu lire entres ces lignes,
Il n'est pas trop tard pour me faire un signe...


Texte & image de 47

# Posté le mardi 15 janvier 2008 13:40

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 20:12

† Suicidaire †

† Suicidaire †
Je rêve d'une marre de sang,
Dans laquelle je me plonge,
Je veux me laver maintenant,
De ce mal qui me ronge.

Je vois mon nom en gros,
Sous titré de mille pardons,
Je sens la lame du couteau,
Découper lentement mes tendons.

Je vois les traces de mes mains,
Dessinées dans mon propre sang,
Je vois une vie sans lendemain,
Où la mort et la douleur sont mes enfants.

Je rêve que je me vide,
De tout ce que j'ai été,
Mais dans cette fin morbide,
Il n'y a qu'une vérité.

Dans mon présent macabre,
Il n'y a pas de futur,
Ma vie tient dans un cadre,
Ma joie dans un murmure.

Ma peine est un hurlement,
Que personne ne veux écouter,
Il est temps pour moi maintenant,
D'arrêter de crier...


Texte et image de 47

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 08:28

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 16:19

† Kaderland †

† Kaderland †
Au pays de la merde,
Où règne la connerie,
L'odeur me file la gerbe,
Comme un cadavre pourri.

Au pays des racailles,
Ou les coups sont gratuits,
Il n'ya plus de flicaille,
Pour sauver votre vie.

Au pays des bledards,
Ou règnent les méfaits,
Des bandes de connard,
Frappent ceux qui n'on rien fait.

Au pays du « ziva »
On te traite de Batard
Parce que tu n'as pas l'droit,
De te fringuer en noir.

Au pays du « ta mère »
On vient te provoquer,
On fou les vieux par terre,
Pour ne pas s'ennuyer.

Au pays des bouffons,
On siffle les nénettes,
Par ce qu'ils sont cons,
Parce que se sont des bêtes.

Au pays des tordus
J'foutrais bien des coups d'batte,
Quelques coups d'pied au cul,
Ecrasés comme des blattes.

Au pays des Kaders,
Une seule solution,
Lancer le nucléaire,
Pour vaincre le poison.

Textes & image de 47

# Posté le mardi 12 février 2008 11:29

Modifié le mardi 12 février 2008 13:04

† L'amour est mort †

† L'amour est mort †
Un jour sans le vouloir,
J'ai rencontré l'amour,
Je suis allé le voir,
Je lui ai dis bonjour.

J'ai vu son existence,
Comme des pétales de fleur,
J'ai sentit son absence,
Comme une balle dans le c½ur.

Puis il m'est revenu,
Sous bien d'autres formes,
Puis il a disparu,
Comme si j'avais des cornes.

Ne m'a-t-il pas voulu,
Parce-que je suis le diable ?
Ne m'a-t-il pas voulu,
Car j'en suis incapable ?

En recherchant l'amour,
J'ai retrouvé son crâne,
Il était froid et dur,
Il était mort, sans âme.

J'ai donc compris alors,
Que pour le retrouver,
Il faudrait que la mort,
Puisse venir me chercher.

J'ai fait couler les larmes,
Comme un bain de douleur,
J'ai fait couler le sang,
Comme une chute de mal,

Un jour sans le vouloir,
J'ai rencontré la mort,
Je suis allé la voir,
Je lui ai dis, « alors...

C'est pour quand... »


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# Posté le mardi 25 mars 2008 10:29

† A ma mort †

† A ma mort †
A ma mort je voudrais
Qu'il fasse gris et pluvieux
Pour pouvoir libérer,
Des larmes de mes yeux.

A ma mort je voudrais
Un enterrement somptueux,
Pour pouvoir profiter,
De mon dernier adieu.

A ma mort je voudrais
Sentir le poids de vos larmes,
Sur mon c½ur enterré,
Sur mon cercueil de marbre.

A ma mort je voudrais,
Ne plus avoir de haine.
Encore une fois je voudrais,
Vous dire que je vous aime.

A ma mort je voudrais,
Ne pas regretter encore,
Ne pas regretter ma vie,
Ne pas avoir de remords

A ma mort je voudrais,
Ne pas regretter encore
Regretter d'avoir dis,
Que je voudrais ma mort.


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# Posté le mardi 25 mars 2008 10:41

† Etre ou ne pas être †

† Etre ou ne pas être †
Je suis une fille aux cheveux cours,
Ou un garçon sans cheveux long.
Je souffre d'un manque d'amour,
Dans mon monde bourré d'illusions.

Je suis un homme au manteau long,
Et aux canines surdéveloppées.
Ou bien un monstre sans âme, sans nom,
Et un numéro pour ne nommer.

La bassesse de l'humanité,
Fait que dans ses yeux on peut voir,
La peur, le dégout et l'impureté,
Face à la mort et tout son art.

Tel l'envole d'une chauve sourie,
J'aimerais ouvrir mes ailes,
Mais dans le mal je suis enfoui,
Et ma douleur est éternelle.

Parce que je cherche la perle rare,
Je ne la trouverais jamais,
Parce que je cherche un peu d'espoirs,
Je continuerais d'espérer.

Dans mon univers sombre et noir,
Dénué de joie et d'humanité,
Je cherche un peu de sang à boire,
Et un peu du mien à donner.

Le monde est vaste et sans réponses,
A mes questions, à mes secrets,
Toutes mes idées sont en quinconces,
Personne ne comprendra jamais.

Ce que je veux n'existe pas,
Ce qui n'existe pas, je le veux.
L'amour est un mort sans voix,
Et le réveiller est mon v½u.



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# Posté le dimanche 13 avril 2008 15:48

† Rêve éternel †

† Rêve éternel †
Elle était là devant moi,
Vêtu d'une robe noire.
Son regard était froid,
Et le mien plein d'espoir.

Ces cheveux rouge flamboyant,
Tombaient sur son cou féminin.
Je m'approchais lentement,
Afin de lui tendre la main.

La créature si fragile,
Tomba dans mes bras froids et maigres,
L'emmenant dans une danse tragique,
Dont la fin peu être mortelle.

Ne se doutant de rien,
Elle me fis un sourire,
Ce rêve qui était mien,
J'allais le faire mourir.

Contre mon gré, je pris,
Violement ces deux mains,
Dans son cou je mordis,
Privilégiant ma faim.

La créature si fragile,
Etait froide, sans vie, dans mes bras,
Telle une poupée rigide,
Que plus personne ne réveillera.


Texte de 47

# Posté le lundi 14 avril 2008 08:59

† Iceberg †

† Iceberg †
La froideur de mon esprit,
Laisse mon c½ur de glace,
A la surface je souris,
Et au fond mon sourire s'efface.

Je suis un Iceberg impénétrable,
Gelé jusqu'au fond de mon corps,
Toutes les critiques exécrables,
Ne font que me rendre plus fort.

On ne connaît de moi,
Que la partie émergée,
Mais les gens se noient,
Lorsqu'ils essayent de nager,

Dans les abysses d'un esprit tordu,
Eclairci par quelques étoiles,
Sur les flots d'un c½ur perdu,
Où seul l'amour ouvre ses voiles.

Celui qui parle n'a rien à dire,
Celui qui se tait ne dira rien.
Car la connerie ne se garde pas,
Et l'ignorance se défend bien.

Je ne ferais donc que sourire,
Face aux arrogants beaux parleurs,
Qui, une fois face au vampire,
Baissent les yeux devant la peur.

Ceux qui critiquent sont-il jaloux ?
Enfin voyons, il n'y à pas de quoi.
Si je suis si mauvais pour vous,
Dégagez, détournez-vous de moi.

L'abruti ce n'est pas moi dans l'histoire,
C'est vous, auteurs de ces infamies,
Vos insultes on un effet miroir,
Et se retourne vers votre connerie.

Je suis un Iceberg dégelé,
Devant une connerie mémorable
Je ne montre qu'une partie émergée,
Et cette partie vous emmerde.

Texte & image de 47

# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:35

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 14:24

† Elle †

† Elle †
J'ai toujours vu la vie en noir,
Tout comme je vois la mort en couleur.
Je n'ai jamais cru à l'espoir,
Peut-être parce qu'il me fait peur.

Il m'est arrivé de partir, mais,
Je ne suis pas habitué à ce qu'elle parte.
L'amour me rit au nez,
Se moque de moi pour que je craque.

D'échec en échec, je deviens plus fort,
Je crois pouvoir conserver mes restes.
D'échec en échec, je suis de plus en plus mort,
Mais rien n'y fait, je veux qu'elle reste.

Pour elle ma force est une faiblesse,
Pour moi cette faiblesse est une force.
Pour elle mon noir est une caresse,
Pour moi mon mal est une écorce.

Je n'en peux plus de parler à moi même,
Même lorsque les autres m'écoutent.
Je n'en peux plus je veux qu'elle m'aime,
Peux importe ce que cela me coute.

D'échec en échec, je deviens plus fort,
Mon mal être est là et reste.
D'échec en échec, je reste mort,
Mais rien n'y fait, je veux qu'elle reste.


Texte et image de 47

# Posté le mercredi 28 mai 2008 16:12

Modifié le vendredi 30 mai 2008 21:00