Quoi écrire, je ne vois pas, je n'ai qu'une page blanche.
Parler de quoi, de ma tristesse, de cette fenêtre où je me penche ?
Ecrire sur quoi, sur ma détresse, sur l'avenir qui me tranche ?
Toutes ces question sont sans réponses, tans que les mots ne viennent pas.
Toutes ces pensées sont en quinconces, groupé dans un je ne sais quoi.
Dans un cerveau, du moins une sorte, où les idées s'entassent en tas.
Dans un cerveau noir, sans portes, où la gaieté n'existe pas.
Le pouvoir de retranscrire, tous ces songes en un écrit,
Est un savoir qui peux mourir, si l'on en fait pas un récit.
Seulement faut il avoir les mots, pour exprimer cette utopie,
Des mots que je ne trouve guère pour pouvoir raconter ma vie.
Seulement ma vie n'a pas de sens, vu qu'elle n'a pas été écrite,
Mais peut-être est elle une chance, ou peut-être est elle maudite.
Alors je peux écrire ma mort, pour voir si elle arrive plus vite,
Car si j'écris, c'est moi d'abord, qui décris ma mort, qui la dicte.
Alors voyons comment donner vie, à la mort de soi-même,
Voyons comment est la nuit, lorsqu'elle est écrite de haine.
J'écris ma mort, j'écris ma vie, celle qui commence, qui fini même,
Voici l'histoire de ma mort, celle qui soulagera ma peine :
Il était une fois une plume, qui frotta contre le papier,
Non pas pour décrire une lune, mais une vie en vérité.
Cette plume était tenue, par un homme dont la liberté,
La tristesse, le mal et la peur étaient écrit sur du papier.
Arrivé à la dernière phrase, il ne pu jamais continuer,
Car sont histoire en quelques pages, ne pouvait pas s'achever.
Il compris en regardant son texte, que si cette phrase il terminait,
Ce serait la fin de l'histoire, de sa vie, de ses rêves à jamais.
Alors il se leva lentement, et regarda le ciel,
La lune était brillante, et les étoiles couleur miel.
Il se dit que la mort n'est peut-être pas si belle.
Et que sa triste vie, n'est pas bonne pour la poubelle.
Seulement aujourd'hui, il a changé d'avis,
Ou plutôt, soyons précis, J'AI changé d'avis.
Car cette histoire c'est la mienne, elle se fini cette nuit.
Je fini cette phrase par « aime »...et au revoir je vous dis.







