Sur son corps desséché.
Ces jours ne sont jamais propice,
Au bien être et à la bonté.
Derrière le masque de l'innocence,
Il cache le mal le plus terrible,
Nourris par la rage et l'ignorance,
Bercé par des cauchemars horribles.
Son c½ur glacé par la douleur,
Ne réagis plus qu'à l'amour.
Ses émotions sont comme des fleurs,
Qui se fanent jours après jours.
Obligé de se cacher, pour paraître normal,
Obligé de mentir, pour être accepté des siens.
La différence est une tare et la tare est un mal,
Son sang n'est pas le leur, le sien est trop malsain.
Marre de ce rejet constant,
Marre d'être le « défaut »,
Marre d'être souriant,
Marre de faire le beau.
Maintenant il ne se cache plus,
Rien ne sera plus pareil,
Les morts ne seront pas déçus,
La créature se réveil.








